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Les archives numériques sont en constante évolution.
Vous y trouverez l'accès aux
données
bibliographiques, iconographiques et sonores
ainsi qu’à une
liste des liens sur les sites web concernant la musique de Madagascar.
Note importante : Le contenu des Archives virtuelles de la musique malgache peut être exploité mais à la
condition expresse que la source des documents soit citée et que la forme de ces derniers ne soit pas
modifiée, sans préjudice des droits légaux des auteurs, artistes, producteurs et éditeurs des oeuvres.
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Les
partenaires |
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Les Archives virtuelles de la musique malgache constituent une
base de données, rassemblant des textes, des images, des échantillons
musicaux ainsi que des références bibliographiques et discographiques.
Elle se prolonge par des liens pointant sur d’autres sites web du
même domaine.
La section littérature donne accès à des copies numérisées
d’articles de revues, de livres entiers ou des passages ayant trait
à la musique.
Les collections sonores sont constituées aussi bien d’enregistrements
provenant de l’édition commerciale que d’enregistrements
de terrain inédits.
Du fait des restrictions imposées par la réglementation
du droit d’auteur, seule une partie de ces matériaux, qu’ils
soient textuels, iconographiques ou sonores, est accessible en ligne.
L’intégralité des collections, quel que soit le type
de document, est accessible, sur place en deux endroits : à la
Bibliothèque nationale de Madagascar à Antananarivo et à
l’Institut de musicologie de l’Université de Vienne.
Les Archives virtuelles de la musique malgache ont été jusqu’
ici le fruit de la coopération entre plusieurs partenaires malgaches,
autrichiens, français et allemands. Cette collaboration est appelée
à s’élargir dans un proche avenir.
L’objectif final du projet est de donner accès aux documents
les plus importants sur la musique malgache, issus de différentes
institutions ou appartenant à des collections privées.
A cette fin, le projet doit se poursuivre sur deux axes : conserver les
matériaux numérisés dans les deux points d’accès
principaux (Antananarivo et Vienne) ; élargir le champ documentaire
par les liens donnant accès aux ressources numériques réparties
disponibles sur Internet (« Archives virtuelles »).
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